Albator (l’univers d’Harlock)

Albator 1978

Albator est un pirate de l’espace né sous la plume de Leiji Matsumoto en 1969 dans la série Dai-Kaizoku Captain Harlock. Son nom original est Harlock ou Herlock, mais il a été rebaptisé Albator lors de son arrivé en France car le nom Harlock était trop proche du capitaine Hadock de Tintin.

Le personnage du Capitaine Albator est décliné dans plus de 10 séries de mangas par l’auteur et 12 animations (Séries TV ou films). La cohérence chronologique entre ces séries est bancale. Il est donc difficile de créer une biographie exacte d’Albator. Disons simplement qu’il existe plusieurs versions de ce personnage dans des univers allant du Far West avec Gun Frontier jusqu’à la Science fiction.

La particularité qui a fait le succès du personnage et de ses aventures et son caractère ténébreux et mystérieux. Albator est souvent un apatride courageux qui dévoile rarement ses craintes et ses pensées. L’univers SF décalé dans lequel il évolue est aussi pour beaucoup dans le charme de cette série. Les vaisseaux spatiaux ont un design proche des cuirassés de la seconde guerre mondiale et les combats au pistolet laser côtoient des duels à l’épée. Cet environnement surtout accès sur la sémantique plutôt que sur la vraisemblance technique a fait que l’univers de Leiji Matsumoto a plutôt bien vieilli et a connu une nouvelle jeunesse à partir des années 2000.

Les combats oscillent entre duels au Sabre et au pistolet laserAlbator est un personnage mystérieux qui ne dévoile que rarement ses pensées (sauf autour d'un verre de vin)

Mais la première vague de succès date des années 80. Albator s’est fait connaître sur le sol français via deux séries animées. La première Albator le Corsaire de l’Espace (avec les sylvidres) fut diffusée en 1980 et la seconde Albator 84 (avec les Humanoïdes) fut diffusée comme son nom l’indique en 1984.
Rien qu’avec ces deux séries, il est facile de voir que l’univers de Leiji Matsumoto ne brille pas par sa cohérence. Bien qu’arrivant 4 ans après la première série Albator 84 semble se situer chronologiquement avant Albator 78 car Alfred (Tochirô dans la VO) le créateur du vaisseau spatial Atlantis (Arcadia dans le VO) est encore vivant dans la seconde série.

Mais il s’agit là d’un point de détail comparé au reste car pratiquement aucun personnage secondaire n’a de point commun entre les deux séries. Même le design des vaisseaux est anachronique. En effet si on se réfère à la série Cosmowarrior Zero ou au manga L’Anneau des Nibelhungen, théoriquement le premier vaisseau qu’a eu Albator est le Death Shadow (qui  ressemble à celui d’Albator 78 mais en vert) et le second vaisseau est l’Arcadia (dans Albator 84). Hors Albator 84 se passe avant Albator 1978 c’est donc temporellement incohérent (vous suivez toujours ?).

comparaison entre les Atlantis des deux saisons
Bref, malgré la tentative de l’auteur de donner une certaine cohérence à son univers dans L’anneau des Nibelungen, c’est assez difficile (voir impossible) de s’y retrouver (voir biographie). Mais le charme de cet univers fonctionne toujours malgré cela.

Manga

Capitaine Albator (manga)

Capitaine Albator (manga)

5 chroniques dans cette collection.

Capitaine Albator est un manga de Leiji Matsumoto, paru au Japon en 1977 sous le titre Uchû kaizoku Kyaputan Hârokku (宇宙海賊キャプテンハーロック). Cette histoire a servi de base à l’adaptation de la série TV Albator 78 (même s'il y a de nombreuses divergences entre le manga et l’animé). Notons que ce manga n’est pas celui où Albator fait sa première apparition.
La version française fut publiée pour la première fois de 2002 à 2003 par Kana qui pouvait profiter à plein de la nostalgie des trentenaires et de l’émulation créée par les multiples sorties vidéo des autres séries où apparaît Albator (Harlock).

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L’Anneau des Nibelungen [Albator - Harlock] Tome 1

L'Anneau des Nibelungen [Albator - Harlock]

8 chroniques dans cette collection.

Ce manga de Leiji Matsumoto est une réadaptation du célèbre opéra l'Anneau des Nibelungen créé par Richard Wagner. L’histoire se décompose en deux parties, l’une dans le présent sur deux tomes où Alberich vole l’Or du Rhin, l’autre dans le passé sur 6 tomes où Wotan essaie d’éliminer Great Harlock le père d’Albator (Harlock).

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Film d'animation

Albator 84 : L'Atlantis de ma jeunesse (film)

Albator 84 : L'Atlantis de ma jeunesse (film)

La planète Terre a été envahie par des extraterrestres appelés humanoïdes (illumidas dans la VO). Le gouvernement terrien s’étant officiellement rendu, tous les vaisseaux militaires ayant servi à l’évacuation des civils doivent revenir. Albator le commandant du Death Shadow doit lui aussi remettre son vaisseau aux humanoïdes s'il ne veut pas que les civils qui sont à son bord soient abattus en même temps que son vaisseau.
Heureusement, sur terre, il fera la connaissance d’Alfred (Toshirô), un ingénieur qui a construit en secret un vaisseau de guerre puissamment armé l’Atlantis (Arcadia) . Albator va donc pouvoir reprendre la lutte contre l’envahisseur avec l'aide de la femme pirate Emeraldia (Emeraldas).

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Albator, Corsaire de l'Espace

Albator, Corsaire de l'Espace (Film 3D)

En 2977, après avoir colonisé l’espace et épuisé ses ressources, les générations de colons nées dans le cosmos décident de revenir sur Terre (qu’ils n’ont pour certains jamais connue). Le problème c’est que la Terre ne peut accueillir 500 milliards de réfugiés. Il en résulte alors une guerre qui a le mérite de réduire le nombre de demandeurs d’asile.
Finalement après s’être joyeusement étripés, les humains décrètent que la terre deviendra un sanctuaire où personne n’aura le droit de vivre. Donc en résumé, non seulement les colons ne rentrent pas, mais en plus on expulse ceux qui étaient sur place… (Curieusement, je vois assez mal les terriens se faire gentiment déporter dans l’espace sans rien dire).
Bref, une coalition nommée Gaïa se met en place pour empêcher quiconque d’approcher de la Terre. Bien entendu, Albator, qui n’aime pas qu’on lui dise ce qu’il a à faire, a décidé de lutter contre les armées de Gaïa et leur blocus.

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Série TV d'animation

Albator 78 (Albator le Corsaire de l'Espace)

Albator 78 (Albator le Corsaire de l'Espace)

21 chroniques dans cette collection.

Cette série est inspirée du manga Capitaine Albator de Leiji Matsumoto. Elle est apparue pour la première fois en France le 7 janvier 1980 sur Antenne 2 dans l'émission Récré A2. Nommée à l’époque Albator le Corsaire de l'Espace elle fut rebaptisée Albator 78 lors de sa sortie en DVD pour la différencier de la seconde série Albator 84. Les chiffres 78 et 84 font référence à l’année de diffusion.

C’est  TV Asahi qui diffusa pour la première fois cette série au Japon entre le 14 mars 1978 et le 13 février 1979 sous le titre de Uchûkaizoku Captain Harlock (宇宙海賊キャプテンハーロック).

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Albator

Albator 84

1 chroniques dans cette collection.

Albator 84 est une série de 22 épisodes de 24 minutes créée par Leiji Matsumoto et produite par la Toei. Elle fut diffusée au Japon sous le titre Waga seishun no Arcadia - Mugen kidô SSX (わが青春のアルカディア·無限軌道SSX) du 13 octobre 1982 et le 30 mars 1983 sur la chaîne TBS.

Puis elle a débarquée en France le 12 janvier 1984  sur Antenne 2 dans l'émission Récré A2 sous le titre Albator 84. Le numéro « 84 » fait référence à l’année de diffusion en France pour différencier cette série de la précédente : Albator, le Corsaire de l’espace (Albator 78) diffusée en France en 1980.

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Captain Herlock : The Endless Odyssey (Albator)

Captain Herlock : The Endless Odyssey

7 chroniques dans cette collection.

Albator - Capitain Herlock : The Endless Odyssey est une série de 13 épisodes de 25 minutes produite en 2002 et réalisée par Rintaro d’après l’univers de Leiji Matsumoto.
Cette série fut éditée directement en vidéo par Madhouse Production, quant à la France, ce n’est qu’en 2005 que la série arrive via l’éditeur Dybex. Ce dernier s’est donné beaucoup de peine pour faire une version française déclinée en deux versions, l’une où Herlock garde son nom original japonais et une ou le personnage s’appelle Albator afin de satisfaire l’ancienne génération qui l’a découvert dans les années 80 à travers deux séries : Albator 78 et Albator 84.

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Cosmowarrior Zero - La jeunesse d’Albator

Cosmowarrior Zero - La jeunesse d'Albator

15 chroniques dans cette collection.

Cosmowarrior Zero est à l’origine un jeu vidéo Playstation édité par Taito en 1999. En 2001 ce jeu a été adapté en une série de 15 OAV inspirée de l’univers de Leiji Matsumoto et réalisée par Kiyotaka Isako. Au Japon les 15 épisodes sont sortis directement en DVD. Lors de son édition en France,  Kaze avait écrit sous le titre : « La jeunesse d’Albator », mais c'est plutôt trompeur car Albator ne sert que de prétexte au démarrage de l’aventure du capitaine Warius Zero. La série d’origine « Cosmowarrior Zero » ne comportait d’ailleurs que 13 épisodes centrés sur ce personnage. Les deux derniers ont été ajoutés plus tard et se focalisent sur l’affrontement entre Warius et Albator. Ce groupe de deux épisodes est sorti à l’époque sous le nom de Young Harlock o Oe ! Cosmowarrior Zero Gaiden.

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Harlock Saga (Albator)

Harlock Saga (Albator)

6 chroniques dans cette collection.

Harlock Saga est une série de 6 épisodes de 25 minutes réalisée en 1999 par Yoshio Takeuchi et inspirée des deux premiers tomes du manga l’Anneau des Nibelungen de Leiji Matsumoto. L’histoire reprend uniquement la partie qui se passe dans le présent (les tomes suivant racontent la vie de Great Harlock, le père d’Albator).
Cette série d’OAV fut éditée au japon par Bandai Visual puis est arrivée en France en décembre 2001 où elle fut diffusée pour à sur la chaîne Game One. En 2003 elle est éditée en vidéo par Beez Entertainment. Notons que VF a le mérite d'utiliser Richard Darbois (Albator / Harlock) et de Thierry Bourdon (Tadashi Daiba / Ramis) qui avaient déjà doublé ces personnages dans Albator 78.
 

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Queen Emeraldas - OAV (1998)

Queen Emeraldas - OAV (1998)

4 chroniques dans cette collection.

Cette série de 4 épisodes de 30 minutes réalisée en 1998 est inspirée du manga éponyme de Leiji Matsumoto qui avait été édité en 1977 mais jamais achevé. Curieusement, les deux premiers épisodes furent produits par le Studio OLM et les deux suivant par Multi Access Company. Le contrat de licence devant être négocié avec deux entreprises différentes, l’éditeur français Dybex n’a édité en vidéo les deux premiers épisodes en 1999. Les deux dernières parties n’ont jamais été diffusées en français.

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CD

BO d’Albator 78 (CD Audio et Vidéo)

BO d'Albator 78 (CD Audio et Vidéo)

Edité par Animusik en 1999, ce CD contient le générique d’Albator 78 (chanté par Eric Charden) et les principales musiques de la Bande Originale de cette série. Précisons qu’il ne s’agit pas de la bande originale japonaise, mais de celle recomposée par Eric Charden et Didier Barbelivien pour la version française. Attention, ce CD ne contient pas le nouveau générique français fait pour les deux derniers épisodes lors de l'édition en vidéo de la série (ils n'avaient pas été doublés à l'époque).
En revanche, l'éditeur nous offre le générique français d’Albator 84 chanté par Franck Olivier.

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Miniatures

Albator sur son trône (High Dream) - Harlock

Albator sur son trône (High Dream)

Même si cette figurine n’est pas articulée elle a de quoi séduire. Le thème est particulièrement bien trouvé car la série offre de nombreux plans montrant Albator pensif sur son trône sirotant un verre de vin, il ne manque plus que Clio et sa harpe pour compléter le tout.
Ce siège est présent en deux endroits de l’Atlantis : sur la passerelle (le poste de pilotage) et dans les quartiers personnels d’Albator.

Dimensions : 15 cm de large, 14 cm de profondeur 25 cm de haut
Poids : 372 g

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Aoshima : Arcadia

Aoshima : Arcadia (diecast)

L’Arcadia (Atlantis) est le célèbre vaisseau d’Albator que l’on voit apparaître dans Albator 84, Harlock Saga ou encore l’Anneau des Nibelungen, mais il est aussi présent dans des séries connexes comme Galaxy Express 999. C’est donc un véritable monument auquel Aoshima s’est attaqué en proposant ce modèle réduit métallique. Cette version est sans aucun doute la plus aboutie qu’il m’ait été donné de voir. N’importe quel fan aurait adoré avoir un jouet d’une telle qualité dans son enfance.

Dimensions : 16 cm de large, 36 cm de long et 14 cm de haut (sur son socle)
Matière : Métal et plastique ABS
Poids : 800 g (990 g avec packaging)

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Aoshima : Death Shadow (diecast)

Aoshima : Death Shadow / Atlantis (diecast)

Le design de ce vaisseau est commun à de nombreuses séries de Leiji Matsumoto, seul le nom et la couleur changent en fonction des histoires.
La version bleue de ce modèle réduit est inspirée de l’Atlantis (voir Arcadia n°5) de la série Albator 78, la version verte fait référence à l’Arcadia du manga Capitaine Albator, mais aussi au Death Shadow de Cosmowarrior Zero et de l’Anneau des Nibelungen. En proposant différentes versions, le fabricant Aoshima a tenté de satisfaire un panel de fans assez large. La finition de cet objet, alliant plastique et métal, offre un rendu très abouti qui fera battre le cœur de n’importe quel fan d’Albator (Harlock).

Dimensions : 17,3 cm de large, 33 cm de long et 15 cm de haut (sur son socle)
Matière : Métal et plastique dur (PVC)
Poids : 816 g (1216 g avec packaging)

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Aoshima : Queen Emeraldas (diecast)

Aoshima : Queen Emeraldas (diecast)

Après l’Arcadia et le Death Shadow, le Queen Emeraldas et le troisième vaisseau réalisé par Aoshima tiré de l’univers de Leiji Matsumoto. Le design épuré de ce vaisseau tranche avec les deux précédents, et il était à craindre que le modèle réduit paraîtrait un peu fade en comparaison des deux autres. Heureusement, le résultat est à la hauteur des attentes, le fabricant s’étant donné les moyens pour ne pas décevoir les fans. Le vaisseau est proposé en deux versions, une bleue claire et une bleue foncée.

Dimensions : 40 cm de long, 9,2 cm de large et 11,5 cm de haut (sur son socle)
Matière : Métal et plastique dur (PVC)
Poids : 1,02 Kg (1,56 Kg avec packaging)

Présentation vidéo >>

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Mabell : Arcadia - Leiji's Space ship collection (jouet)

Mabell : Arcadia - Leiji's Space ship collection (jouet)

L’Arcadia (Atlantis) est le célèbre vaisseau d’Albator que l’on voit apparaître dans de nombreuses œuvres de Leiji Matsumoto. Cette version en résine importée par Mabell est censée être tirée de la série Queen Emeraldas. Cependant ce modèle est le même que la version d’Albator 84, l’Anneau des Nibelungen , Harlock Saga ou encore Endless Odyssey.
Notons que la boîte contient en plus du vaisseau un porte-clé à tête de mort.

Dimensions : 11,2 cm de large, 22,5 cm de long et 9 cm de haut (sur son socle)
Matière : Résine
Poids : 254 g (487 g avec packaging)

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Mabell : Death Shadow - Leiji's Space ship collection (jouet)

Mabell : Death Shadow - Leiji's Space ship collection (jouet)

Ce modèle du Death Shadow (Atlantis) apparaît dans de nombreuses œuvres de Leiji Matsumoto, mais ce vaisseau est spécifiquement tiré de la série Albator 78. Même s'il ressemble à s’y méprendre à celui que l’on voit dans l’Anneau des Nibelungen ou Cosmowarrior Zero, il y a deux différences de taille : la couleur et l'avant du vaisseau qui est plus effilé dans ces deux séries. Ajoutons aussi que dans ces série l'extrémité est arrondi et non plate comme dans Albator 78 (mais ce détail varie en fonction des épisodes ou des tomes voir fiche du Death Shadow 2)

Même la version de haute qualité métallique d’Aoshima fait l’erreur car ils ont simplement peint en bleu le modèle de Cosmowarrior Zero, sans revoir le design de l'avant. Cette miniature en résine de Mabell est donc une des rares versions fidèles à la série TV d’Albator 78. Notons aussi que même si il s’appelle Death Sahdow sur l’emballage, il s’agit en réalité de l’Arcadia n°5 (voir fiche du vaisseau)

Dimensions : 14,5 cm de large, 26 cm de long et 9,4 cm de haut (sur son socle)
Matière : Résine
Poids : 304 g (550 g avec packaging)

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Mabell : Queen Emeraldas - Leiji's Space ship collection (jouet)

Mabell : Queen Emeraldas - Leiji's Space ship collection (jouet)

Le Queen Emeraldas est un vaisseau qui apparaît dans de nombreuses œuvres de Leiji Matsumoto. Cette version en résine importée par Mabell est théoriquement inspirée de la série Queen Emeraldas, cependant ce modèle est le même que la version d’Albator 84.
Dans toutes ces séries, le corps de l’appareil est identique seuls quelques détails changent au niveau de la nacelle en forme de galion. Ainsi, il n’a que deux mats au lieu de trois comme dans Space Symphony Maetel ou encore de l’Anneau des Nibelungen.
La boîte contient aussi un porte clé à tête de mort.

Dimensions : 3,7 cm de large, 20,7 cm de long et 7,6 cm de haut (sur son socle)
Matière : Résine
Poids : 310 g (550 g avec packaging)

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Maquettes

Bandai : Death Shadow 1/1600 (maquette)

Maquette : Death Shadow 1/1600 - Bandai (Albator)

Cette maquette représente le Death Shadow (l’Ombre de la Mort en VF) tel qu’il est apparu dans la série Albator 84.
Il s’agit d’un vaisseau conçu par Toshirô et commandé par Albator à l’époque où il travaillait pour l’armée terrienne. Albator a dû remettre ce vaisseau aux humanoïdes lorsque le gouvernement s’est rendu à l’envahisseur. Par la suite, ce vaisseau apparaîtra deux fois pour affronter Albator. Plus tard, il fera une dernière apparition à la fin de la série alors qu’il est réduit à l’état d’épave. Toshirô ira dans ce vaisseau pour utiliser une machine de transfert de l’âme qui lui permettra d’intégrer son âme à l’ordinateur central de l’Atlantis (voir : fiche du Death Shadow).

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Jouets de qualité

Collection de 6 Gashapon : Herlock, The Endless Odyssey (Albator)

Collection Gashapon : Herlock, The Endless Odyssey (Albator)

6 chroniques dans cette collection.

Cette collection de 6 Gashapon en vinyle est tirée de la serie Herlock, The Endless Odyssey. Produite par Bandai en 2004, ces figurines ont de quoi intéresser les fans d’Albator de la première heure car même si ils n’ont pas vu cette nouvelle série, il faut savoir qu’elle est dans le prolongement d’Albator 78, du coup les personnages de Miime (Clio), Tadashi (Ramis) et Kei (Nausica) ont un design très proche de cette série. En revanche, le design d’Albator est identique à celui d’Albator 84.
La seule figurine exclusive à Herlock, Endless Odyssey est le personnage de Nana (la petite amie de Tadashi) qui fait justement partie des mieux réalisées.

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Publicité d'époque pour le Cosmo Dragoon produit par Marushin

Cosmo Dragoon - Cosmo Gun (Marushin)

Ce Cosmo Dragoon fabriqué par Marushin est une réplique échelle ½ de celui utilisé par Tetsuro Hoshino dans Galaxy Express 999. Cette arme est inspirée du Colt 1848 Dragoon Pistol. Dans la série, il ne s’agit pas d’une arme à feu utilisant des cartouches à poudre, mais d’une arme laser. Même si cette réplique est officiellement tirée de Galaxy Express 999, on retrouve cette arme dans de nombreuses autres séries de Leiji Matsumoto (Albator 84, Queen Emeraldas, Cosmowarrior Zero…).

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Queen Emeraldas Super Mechanics - Taito (jouet) - 2009

Queen Emeraldas Super Mechanics - Taito (jouet)

Le Queen Emeraldas est un vaisseau qui apparaît dans de nombreuses œuvres de Leiji Matsumoto. Cette version en PVC faite par Taito est théoriquement inspirée de celle de Galaxy Express 999, cependant ce modèle ressemble à s’y méprendre à la version d’Albator 84, de la série Queen Emerladas ou encore du modèle de l’Anneau des Nibelungen.
Dans toutes ces séries, le corps de l’appareil est identique seuls quelques détails changent au niveau de la nacelle en forme de galion.

Dimensions : 10 cm de large, 29.5 cm de long et 13,5 cm de haut (sur son socle)
Matière : Plastique dur (PVC)
Poids : 120 g (345 g avec packaging)

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Divers

Cosmo Dragoon (Albator - Harlock)

Cosmo Dragoon - Cosmo Gun (Albator - Harlock)

Le Cosmo Dragoon (ou Cosmo Gun) est considéré comme l’une des armes de poing les plus puissantes de l’univers. Elle est notamment capable de transpercer le blindage des hommes mécaniques (androïdes), mais aussi de certains vaisseaux de petites tailles comme dans la série Queen EmeraldasEmeraldas abat en vol un vaisseau biplaces.

Cette arme est inspirée du Colt 1848 Dragoon Pistol on retrouve ce pistolet laser dans de nombreuses séries de Leiji Matsumoto (Galaxy Express 999, Albator, Harlock Saga, Cosmowarrior Zero…).

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Réalisations de fans

Acradia - Atlantis (Lego Harlock)

L'Atlantis d'Albator en Lego - 70 cm (Arcadia)

Parmi les nombreuses licences développées par Lego à partir de séries à succès, il est regrettable qu’Albator n’ait pas encore trouvé sa place. Ce manque a le mérite de stimuler l’imagination créative de fans qui, arrivés à l’âge adulte, se mettent au défi de trouver le moyen de réaliser un Atlantis le plus abouti possible. Voici un exemple qui vaut le détour.

Dimensions : 70 cm de long x 40 cm de large x 35 cm de haut
Poids : 1,5 kg environ

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Mini Atlantis Lego (Albator)

Mini Arcadia - Lego

Après s’être attelé à faire un Arcadia de 70 cm de long en Lego, Didier a été harcelé par son fils qui voulait jouer avec. Ne voulant pas prendre le risque de le laisser jouer avec le gros modèle, il a fait une mini version plus facile à manipuler pour des mains d'enfant.
Voici sa nouvelle création qui est mignonne comme tout.

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Mini Atlantis (Arcadia) - Lego

Mini Atlantis (Arcadia) - Lego

Cette version de l’Arcadia est inspirée par la série Albator 84 sauf en ce qui concerne le tranchoir d’abordage qui est un ajout tiré de la série Captain Herlock : The Endless Odyssey.

Ce qui est particulièrement séduisant dans cette version Lego de l’Arcadia, c’est son minimalisme poussé à l’extrême qui n’empêche pas pour autant une parfaite reconnaissance de ce vaisseau mythique.

Dimensions : 24 x 11 x 12,5 cm
Nombre de briques : 201 briques
Poids : 250g

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Magazine

Dixième Planète n°42 (couverture)

Dixième Planète n°42

Dixième planète était un magazine spécialisé dans les produits dérivés (disparu en 2008 au numéro 51). Ce numéro vaut le détour car il comportait un dossier de 14 pages sur l'univers d'Albator. Ce dossier est une véritable mine d’informations pour un passionné du pirate de l’espace.

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Galerie

12 réponses à Albator (l’univers d’Harlock)

  1. DD Funky dit :

    Je pense qu’il ne faut pas chercher une vraie cohérence entre les différentes séries, même s’il est toujours possible de placer des repères temporels ici ou là, on retrouve à chaque fois Tadashi Daiba dans un contexte différent montant à bord de l’Arcadia.
    Il monte dans le vaisseau dans la première série de 1978 et dans Endless Odyssey, ou il est différent en comportement, dans la première série c’est un ado sérieux marchant dans les traces de son père et dans la dernière c’est un délinquant en conflit avec son père et vivant sur une planète dépotoir: en fait une métaphore de notre monde actuel pollué et de la difficulté de s’y faire une place quand on est jeune aujourd’hui.
    Le leijiverse semble fonctionner sur le principe du remix en musique, un tronc commun remixé en plusieurs déclinaison, comme autant d’univers parallèles.

    • Dariastr dit :

      J’ai parcouru récemment une critique qui rattachait l’univers de Matsumoto et ses « autoreboot » au principe des archétypes tels que les présente Joseph Campbell dans « le héros aux mille visages » et le concept du monomythe, où l’important n’est pas tant le l’individu que le personnage, la fonction qu’il incarne dans un parcours initiatique au schéma immuable et interculturel (ce que revendiquait déjà un certain George dans son épopée galactique de 1977…).
      Quand on y réfléchit bien, ça se tient parce que même avec sa théorie (un peu fumeuse) du tokinowa, ce qui se joue à chaque fois c’est bien la même trame : avec les mêmes têtes dans les mêmes rôles, à quelques variations près histoire de pas trop se répéter quand même (ne serait-ce que les différentes morts de Tochiro, qui n’y échappera pas)

  2. dariastr dit :

    J’aurais plutôt tendance à rapprocher cette incohérence de l’univers des comics : tous les 10,15 ou 20 ans selon les personnages, une nouvelle équipe de scénariste/dessinateur repart à zéro. ça fait des lustres que Batman, Superman, Spiderman, Thor et Cie se voient régulièrement rebootés sur le mode on prend (plus ou moins) les mêmes et on recommence.
    Ce qui ne choque pas grand monde à vrai dire mais ce qui perturbe ici c’est que les variantes sont l’oeuvre du créateur d’origine, dont on attend une continuité, une linéarité juste parce que c’est toujours le même bonhomme qui est aux commandes.
    Comme si le simple fait d’apprécier sa création nous donnait le droit de l’empêcher de s’amuser avec.
    Un comble quand on y pense, et ce n’est guère mieux que les hordes de « fans » qui font pression sur la production d’un film car le scénar ou le choix de l’acteur principal ne leur convient pas. Ou comme je l’ai lu, le tollé provoqué quand est apparu un Spiderman afrolatino. Science-fiction et super pouvoirs : oui, diversité… bof ! Alors que le personnage est issu d’une maison qui a toujours prôné les valeurs de tolérance et respect de la différence.
    Alors, finalement, quitte à ne pas pouvoir suivre les aventures de notre redresseur de torts sur la durée, on peut au moins se consoler en se disant que les fondements qui l’animent restent eux constants malgré les versions.
    Que le message humaniste et pacifique de Mastumoto est toujours là : il n’y a qu’à lire ou visionner des interviews (dont une récente parue dans le mag Atom) pour s’en rendre compte. (on devrait lui parler du film « Joyeux Noël » qui vient de repasser à la télé, ça l’inspirerait peut-être cette histoire de fraternisation des troupes sur le front en 14, pendant que les hauts-gradés qui ont voulu cette guerre se la coulent douce à l’arrière… c’est pas Wonder Woman qui dira le contraire ! ;-)
    Donc retourner à la case départ’ est peut-être aussi ce qui peut assurer à notre Harlock une certaine longévité : en effet il aurait l’air de quoi aujourd’hui à près de 70 piges à essayer de balancer son gouvernail malgré l’arthrite ou une prothèse de hanche ?
    Alors, dépassons nos attentes certes légitimes de vouloir retrouver le héros de notre enfance dans la suite « logique » de ses péripéties et profitons des nouvelles vies qu’on pourrait connaître dans cet univers qu’on affectionne. D’autant qu’il ne pourra jamais être celui de nos souvenirs : on a chacun notre vision et nos restes de cette époque et surtout, on a grandi, et on ne peut pas ignorer en effet que si le personnage et t+ sombre, c’est que notre époque l’est aussi, que ça nous plaise ou non.
    Mais si on cherche bien, on trouve toujours une (infime) lueur d’espoir ou de chaleur dans chacune de ses incarnations. Et ça, ça n’a pas de prix !

  3. dariastr dit :

    A propos de GUN FRONTIER…
    Après maintes hésitations, et malgré des échos un peu déroutants, j’ai laissé la curiosité l’emporter, et pour l’instant je ne regrette pas.
    A dire vrai, je n’ai pas encore fini la série d’animation et ne mettrai le nez dans les mangas qu’après (je préfère plonger progressivement dans cet univers « alternatif » et un brin décalé, pour ne pas dire cru).
    Certes, on est pas dans l’état d’esprit habituel : seul contre tous, oeuvrant pour le bien commun, avec des personnages caractérisés essentiellement par une attitude vertueuse et des motivations respectables. Encore que…
    Cette incursion dans le monde du Far West apparemment cher à Matsumoto (puisqu’on le retrouve sous une forme ou une autre dans chacune de ses œuvres) peut être assez déroutante dans le sens où nos héros ne sont plus des figures quasi mythiques mais simplement des humains ordinaires parmi d’autres, avec leurs forces et faiblesses, leurs qualités et leurs défauts.
    Ils sont loin d’être parfaits mais quelque chose reste constant dans toutes leurs incarnations : une loyauté et un héroïsme sans faille, qui justement les met en opposition avec les habitants de ce monde pour qui compassion, honneur et acceptation du différent sont des notions inconnues.
    Pourtant au départ c’était pas gagné pour Albator : même si ce taiseux paraît presque bavard dans cette série (un comble), les premiers chapitres le dépeignent comme une sorte d’as de la gâchette doublé d’un parfait crétin, limite Averell Dalton. Heureusement ça s’arrange par la suite et il fait preuve parfois d’une certains sagesse, compensant les excès d’enthousiasme de Tochiro qui a le chic pour se mettre dans le pétrin partout où il passe.
    Et il faut reconnaître que c’est assez gonflé de représenter ce monde dans son aspect le plus cru, et malheureusement assez réaliste. En effet, l’ouest des pionniers c’est pas Disneyland, on nage en pleine sauvagerie, la loi du fort étant la seule qui semble pouvoir s’appliquer, et où les dirigeants semblent s’accorder quelque arrangements avec la morale pour servir avant tout leurs propres intérêts.
    Alors oui, ça dégomme sec (ce serait assez marrant d’établir un body count de Herlock et Tochirô) et le sort réservé à la gent féminine est peu enviable. Mais il faudrait être naïf pour oublier qu’à cette époque la femme était considérée, au mieux comme un accessoire, sinon une proie, voire un butin. Et que, malgré une certaine complaisance à montrer des bonnes femmes à poil, on est probablement pas loin de ce qui était (plus ou moins) suggéré dans la même veine dans les western spaghettis sortis quelques années + tôt au cinéma et qui ont peut-être aussi nourri l’imaginaire du jeune Leiji.
    Donc avant de jouer la vertu outragée, mieux vaut être surtout attentif au sous-texte de cette série qui dénonce avant tout l’hypocrisie d’une époque qui prétend être l’ère de la liberté alors qu’elle se repaît de lâcheté, intolérance, corruption et bien sûr, violence, histoire pour certains de garder une influence sur des populations apeurées.
    Presque tous les épisodes les voit débarquer dans une nouvelle ville et découvrir qu’ils ont sans le vouloir enfreint une loi (généralement des plus absurde) et se retrouver promis à la potence. On pourrait presque dire qu’on a un running gag de Tochirô qui se fait régulièrement liquider, un peu genre Kenny dans South Park !
    Et si les deux reconnaissent baver d’envie devant la plantureuse Simunora, en vrais gentlemen ils arrivent (presque !) à contrôler leur libido et respecter la dame, même si manifestement au bout d’un moment, ils ont du mal à garder leur sang-froid… Ce qui donne lieu à des sous-entendus, j’avoue assez rigolos.
    Leur trio (quasi) platonique rappelle leur relation avec Emeraldas, qui avait de quoi plaire à Albator mais devant laquelle celui-ci préfère s’effacer au vu de l’ardeur des sentiments exprimés par Tochirô, qui ne laissent d’ailleurs pas la belle indifférente.
    Un épisode monte même en puissance émotionnelle montrant un Tochiro au désespoir de n’avoir pu sauver une femme qui lui avait témoigné une réelle affection.
    D’ailleurs, on remarque que Tochirô est le seul homme qui pleure mais, malgré ce contexte de durs à cuire, ses démonstrations de tristesse ne sont jamais tournées en dérision par un Albator (presque) toujours aussi stoïque. Au contraire celui-ci les décrit simplement comme l’expression de l’intensité du ressenti de son ami.
    On retrouve d’ailleurs très régulièrement citée cette notion d’être « un homme, un vrai », si chère à Matsumoto. A croire qu’il fait une fixette là-dessus quand même…
    A l’en croire, pas besoin d’être beau gosse pour en être un : même petit, bigleux, considéré comme moche et un peu chouineur, avec une belle âme, on est un homme, un vrai.
    C’est beau, oui, mais un petit tour chez tonton Sigmund ce serait peut-être pas du luxe… Surtout quand on apprend au détour d’une interview, que dans sa jeunesse Matsumoto était très ami avec un gars grand et beau qui (lui) attirait les filles.
    Juste un avertissement : la série se finirait sur un cliffhanger de la mort qui tue sauf que… y’a pas de saison 2 ! J’espère que les mangas ont une vraie conclusion sinon je n’ai pas fini de hurler à la mort…

    • dariastr dit :

      Juste en passant : c’est moi ou, quant on voit Tochirô faire la démonstration de ses prouesses au sabre, sa façon de virevolter dans les airs rappelle étrangement les cabrioles de Yoda dans les combats de la prélogie de Star wars ? Sauf que lui n’en perd pas son air débonnaire le reste du temps, à la différence de notre vénérable qui ressemble à un vieux bougon acariâtre dans ces « nouveaux » épisodes alors que je le préfère largement en lutin facétieux comme on le découvre dans l’Empire contre-attaque…

    • dariastr dit :

      Magnifique illustration de l’adage « avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure » quand Herlock (ici avec un E et pas un A) s’autorise à profiter des bonnes grâces de sa compagne d’aventures qui lui propose de partager un moment d’intimité (on va dire ça comme ça) en l’absence de Tochirô.
      Non pas qu’il ne soit pas tenté (tu penses !), mais connaissant le béguin qu’éprouve son ami pour Simunora, il a des scrupules et semble en plus douter de ses propres attraits physiques en contemplant dans le miroir les cicatrices qui lui barrent les deux côtés du visage
      On imagine bien qu’à cette époque ça devait être considéré comme très moyennement glam…
      D’ailleurs la douceur avec laquelle Simunora effleure sa joue rappelle le tendre geste similaire de Miime dans le film de 2013.
      Et quand il laisse enfin l’homme prendre le pas sur l’ami, elle se défile : « trop tard! ».
      En même temps, qui s’est dit parmi les animateurs que c’était une bonne idée de le montrer lui sauter dessus comme un chat sur une pelote de laine ? Franchement ?
      Tu m’étonnes qu’il ait seulement réussi à mordre l’oreiller …

    • dariastr dit :

      Je lance une bouteille à la mer : si quelqu’un a une piste pour dégotter le CD de la musique sans pour ça devoir vendre un rein, ça m’intéresse aussi (parce que 300€ d’occase sur Amazon, non merci !)

      • dariastr dit :

        Juste pour le plaisir, trouvé ceci en cherchant des extraits de la BO :
        https://www.youtube.com/watch?v=wo5P6cbuiDU (Harlock’s Blaze of glory)
        Certains montages vidéo/musique sont pas toujours très heureux mais celui-là est plutôt pas mal. Le fait que ce titre ait justement servi à illustrer un western (young guns II – 1991) n’est certainement pas étranger à la réussite de ce mélange.
        J’avoue que je ne suis pas très objective dans la mesure où j’ai toujours adoré cette chanson au point d’acheter le best-of de Bon Jovi juste pour l’avoir. (parce que sinon il est bien gentil mais il pouvait pas rivaliser avec Axl Rose… D’ailleurs si quelqu’un a l’idée de faire la même chose avec « Paradise City » je vote pour !)
        Ps, j’ai bouclé le manga un un éclair et…. whaaa, clair là on joue plus dans la même catégorie : si la série était un peu corsée, à côté du bouquin c’est oui-oui au pays des bisounours !

      • Dariastr dit :

        Après des mois passés à faire de la veille intensive, j’ai fini par arriver à la dégoter un à un prix… acceptable (même si forcément trop cher pour un malheureux CD).
        Verdict : Immersion totale !!!

        Les yeux fermés on replonge direct dans l’ambiance de la série la plus foutraque de l’univers Matsumoto !

        Si le CD est assez joli avec son dégradé de gris reprenant le décor de la jaquette, le livret lui, est symbolique car ne contient aucune photo intérieure (hormis l’illustration du dos du boîtier en filigrane) et ne reprend que les paroles des deux titres chantés.
        Ne comprenant pas le japonais, ça ne m’aidera pas mais ça a au moins le mérite d’être présent.

        Cette BO se révèle particulièrement intéressante par sa capacité évocatrice telle qu’elle qu’elle se suffit à elle-même pour insuffler une impression générale de dépaysement : quelqu’un qui n’a pas vu Gun Frontier sera transporté quand même dans cet univers.
        Pour exemple (et même si sa durée est minime), le morceau 7 nous emmène instantanément dans ces fameuses carrioles de pionniers (Horo basha/covered wagon. c’est vrai ça rend mieux en anglais que « chariot à chevaux » !)

        L’atmosphère générale oscille entre parties acoustiques très hispanisantes avec trompettes mexicaines et surtout de subtiles guitares andalouses (la plage 23 nous gratifie même d’un flamenco à castagnettes Odoru on’na/dancing woman), des intonations blues et une ligne basse/batterie des plus funky pour les moments plus chargés en tension.
        Ces deux dernières orchestrations pourraient paraître anachroniques vu le contexte historique de la série mais, non seulement ça passe mais, mieux encore, ça rappelle les vieux western (probablement + européens que hollywoodiens).
        Impression qu’on retrouvait déjà dans les BO des séries d’origine, pourtant situées dans l’espace et un futur assez lointain.
        Le thème de Tochiro (09), avec son rythme binaire évoque les effeuilleuses de saloon quand celui de Harlock (12) se fait plus martial avec sa caisse claire inspirée des sonorités de champs de bataille. Assez cohérent pour la meilleure gâchette de l’Ouest !
        La série étant à tendance burlesque (malgré un sous-texte tragique), on n’échappera pas à quelques pistes pouet pouet mais ça reste anecdotique.
        Le thème de Gun Frontier (02), cavalcade échevelée, se voit décliné en une version mélancolique franchement émouvante (piste 27 Yujo-amitié)
        Ce qui amène paradoxalement au seul point négatif : certains morceaux paraissent trop courts ! A l’image du minimaliste et très beau Yoru no ochitsuki-calme de la nuit (plage 18) qui m’évoque plutôt ce bon vieux lonesome cowboy, le héros qui s’éloigne à cheval dans le soleil couchant…
        A préciser, les chansons de générique sont en version intégrale.
        Petit bémol pour celle d’ouverture dont l’intro à la guitare électrique fait penser au générique de Beverly Hills 90210 (un sommet mélodique des 90′s…).
        L’ending n’est pas plus raccord avec le style du reste du CD mais cette ballade possède un certain charme et se laisse réécouter avec plaisir, laissant planer comme un air de nostalgie quand cette aventure touche à sa fin.

        • Dariastr dit :

          PS, dès sa 1ère écoute, à la 1ère trompette, ma choupette de 5 ans s’exclame « c’est la musique d’Albator ?! »
          Que j’aime cette enfant… :-)
          Je précise à ceux qui voudraient faire un signalement que, non elle n’a pas regardé gun frontier, et si elle a tiqué c’est parce que pendant des semaines avant ça le CD de 84 tournait en boucle ds la voiture.
          Non c’est pas du conditionnement…

  4. Dariastr dit :

    Alors là ça va pas du tout !!!
    Après avoir vu un nombre incalculable de vidéos Youtube (d’intérêt inégal) sur l’univers d’Albator et Leijji Mastumoto, je viens de tomber sur une qui me fait froid dans le dos :
    On nous présente le capitaine comme rebelle à la pensée unique, qui refuse de se laisser bouffer le cerveau par l’abrutissementde masses, ok là je suis, et en une seconde on nous sort qu’il faut refuser le métissage et rejoindre les identitaires… Dans les commentaires un esprit avisé nous informe même que la rose est un symbole occulte aryen.
    Quoi ???? Non mais ça va pas ???

    Et là ça me rappelle un article que j’avais trouvé aussi sur internet (et qui malheureusement cite une chonique d’Otakia pour appuyer son propos) qui commençait par une critique du machisme ambiant dans le manga pour arriver dans des dérives nauséabondes de réinterprétation du personnage.
    Certains vont même très loin en en faisant le symbole de la pureté ethnique puisque ce héros n’a autre but que de bouter l’envahisseur hors de nos frontières. Ce type de récupération m’inquiète autant qu’elle m’écoeure.
    J’avais même lu dans un autre article que des fascistes en Italie auraient adopté Albator comme emblème de leur mouvement.
    Non mais c’est quoi ce délire ?
    J’imagine que tous ces gens n’ont jamais lu les histoires ou interviews de Matsumoto pour dévoyer à ce point son message : le mec passe son temps à répéter que c’est l’unité entre les peuples qui sauvera le monde, et que dans une guerre à part ceux qui l’ont lancée, il n’y a que des perdants des 2 côtés. Faut vraiment avoir des œillères pour y voir une discours de repli réac et facho…

    Certes dans les recueils d’inédits parus récemment, on note une certaine obsession dans ces oeuvres de jeunesse sur l’attrait de la violence et l’usage des armes à feu pour affirmer sa virilité. Sans parler de cette théorie voulant que pour préserver la survie de l’humanité il faudrait se comporter comme une brute des cavernes et oublier toute notion de civilité, voire de galanterie (ben voyons).
    Mais on note qu’avec les années, son propos se tempère pour presque s’inverser car finalement, l’usage des armes s’y fait de + en + rare (bon, on se zigouille quand même à distance à coup de tirs laser d’un vaisseau à l’autre) mais le côté far west qu’il affectionnait tant comme mode de vie n’est plus qu’un décor.

    Et on ne m’enlèvera pas de l’idée qu’il a du en baver côté gonzesses ds sa jeunesse pour faire une telle fixette sur les flingues et cette sempiternelle notion d’être « un homme, un vrai » (y’a qu’à voir comment ds Gun Frontier Tochirô est jalousé par ses tortionnaires à cause de son anatomie qui tranche avec son physique ingrat !)

  5. Dariastr dit :

    Alors, oui, il y a des passages où la gent féminine n’est pas considérée à sa juste valeur mais, hé oh….. Rappelez-vous à quelle époque ça a été écrit !
    -Sans oublier les esprits chagrins qui le taxent de misogynie parce que les envahisseurs sont des envahisseuses… Et qu’au passage Albator ne serait qu’un dégonflé puisqu’il n’est capable que de s’attaquer à des femmes (donc celles-ci ne seraient qu’une sous-espèce, c’est ça ? Belle preuve de considération pour la 2e moitié de l’humanité !) Mais je reviendrai ds une autre bafouille sur la question des sylvidres…-
    Evidemment que certains dialogues me hérissent un peu mais faut replacer dans le contexte, et mine de rien placer une femme à un poste d’officier supérieur sur la passerelle de commandement, c’était déjà un progrès en soi à cette époque. Ça s’est fait quand la première fois dans la vraie vie, hein ?
    Kei (comme Yuki Mori dans Yamato) elle est à un poste moins opérationnel que d’autres, radar et autres postes un peu plan plan, mais elle a le mérite d’être là.
    On pourrait reprocher à Galaxy Railways au contraire un retour en arrière puisque à part la jeune première en formation, le seul autre membre féminin de l »équipage est
    1 une infirmière (dont une des premières actions de bravoure consiste à rendre son ours en peluche à une enfant blessée)
    2 une bombasse qu’on montre régulièrement en train de rajuster sa jarretière (fort utile pour pratiquer des soins)
    3 une sexaroïde (en manque d’amour ! ils ne lui auront rien épargné la pauvre)
    et que l’équipage uniquement féminin de la section Spica est essentiellement affecté à des tâches d’analyse et soutien alors que les bonshommes vont au casse-pipe tous biceps et mâchoires saillantes dehors !
    Pareil pour Cosmo Warrior : Marina a beau être officier en second, elle a surtout l’air d’assurer l’intendance. C’est qques années + tard dans le film live Space Battleship que Yuki Mori prend du grade et devient pilote de chasse et grande gueule au passage, n’hésitant pas à balancer dès leur première rencontre une mandale à celui qui deviendra son cher et tendre. Malgré son look de Barbie, la Kei de 2013 suit le mouvement et va au charbon en canardant à tout va lors d’abordages ou quand le vaisseau est envahi, sans oublier que c’est elle qui mène les périlleuses opérations d’installation des bombes dimensionnelles. On s’éloigne enfin de la potiche rivée à son écran de contrôle même si les deux roulent des yeux de merlan frit devant le beau gosse de service (mais qui suis-je pour les en blâmer :-).
    Pour finir, on prendra au 15e degré (au moins) le passage de Cosmo Warrior où on voit Emaraldas plier gentiment les caleçons de Tochirô en attendant docilement le retour de l’Homme, vu que les 2 derniers épisodes ne sont qu’une vaste déconnade (pas toujours réussie il faut bien l’avouer).
    Mais là où il faut être vigilant, c’est sur la représentation féminine en général (fiction comme réalité) : après une belle évolution, il faut bien reconnaître que ça tend à régresser un peu partout et ça c’est pas encourageant pour la génération à venir.
    D’autant que je reste persuadée que c’est pas en féminisant les héros traditionnels qu’on fera avancer la cause de l’égalité hommes-femmes. Sans dec’, Thor est devenue une femme ! (avec des biscottos de catcheuse des années 80, bravo le progrès), moi je l’aimais bien mon délicieusement anachronique viking au phrasé médiéval…
    Si jamais ils font pousser une paire d’obus à Albator, je prends mon billet pour le Japon illico ! (déjà le regard de minette ds dimension voyage c’est limite)

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